Le digital au service de la compétitivité du ferroviaire

Comme chaque année depuis son lancement en 2016, je suis très heureux d’avoir participé à Vivatech aux côtés de nos équipes et des 47 start-up partenaires présentes, représentatives de la dynamique d’open innovation de toute l’entreprise (industriels, clients, salariés).

Un formidable espace d’échanges, de rencontres et de découvertes entre industriels engagés, experts de la mobilité, et au-delà tous les acteurs de l’innovation technologique pour plus d’efficacité, de performance et de durabilité.

 

L’occasion pour moi de rappeler et de montrer combien le digital est un accélérateur de compétitivité pour le ferroviaire, en agissant à trois niveaux essentiels pour l’avenir de notre groupe.

 

La baisse des coûts tout d’abord, grâce à la digitalisation de toutes nos activités. C’est tout l’enjeu du jumeau numérique, qui consiste à numériser tout le réseau, soit plus de 35 000 km de lignes et près de 3 000 gares : une vraie révolution pour optimiser les travaux, avec également des avancées concrètes en matière de maintenance préventive et prédictive.

L’augmentation des capacités ensuite, pour augmenter le trafic sur les infrastructures existantes. Un objectif fondamental rendu possible par une gestion opérationnelle de la circulation (GOC) 2.0 permettant de limiter au maximum l’impact des retards et de gérer au plus près les flux. Ou encore le projet de train autonome avec une première étape en fonction d’ici 4 ans avec NExTEO pour 650 000 voyageurs/jour.

La mobilité sur-mesure enfin avec l’ambition d’offrir une alternative toujours plus attractive à la voiture individuelle, avec de nouvelles grilles horaires pour renforcer la robustesse ou encore la refonte de nos systèmes informatiques pour améliorer l’information voyageurs en temps réel.

 

Une transformation digitale au cœur de notre ambition, de notre projet, de notre réseau et de nos métiers au service de la mobilité durable pour le plus grand nombre.